30 janvier 2009
Il est passé par ici, il est passé par chez nous, l'ouragan Klaus, cette énorme tempête qui a dévasté notre Sud Ouest dans la nuit de Vendredi à Samedi, nos forêts, nos réseaux électriques, Les toitures des maisons envolées. La puissance du ciel a été plus forte que toutes nos avancées techniques, plus de tramways, d'avions, de trains. C'est un désastre égal ou peut être plus que la tempête de 1999 toujours dans les esprits, Des personnes aussi victimes de cette violence.
Et! moi! Et moi! dans mon " petit chez moi" La galère, pas d'électricite pendant 6 jours, dons pas de chauffage, un petit 11° 12° nuit et jour malgré mes ....couches de vêtements zibulinette était frigorifiée.
Puis le problème congélateur se posait, j'ai ventilé dans la famille les amis favorisés dans leur secteur......Machine à laver, linge, vaisselle, aspirateur, internet on s'en passe; Le soir nous avions les bougies d'accord c'est romantique... pour naviguer d'une pièce à l'autre quand ça dure 24 heures c'est amusant, mais après!.
Mais je m'aperçois, malgré tout que l'on s'adapte très vite, et que l'on se passe finalement assez vite de beaucoup de choses.
Mais ...sans chauffage pour une zibulinette frileuse,c'est pas la joie.
.....Dans l'évolution de mon modernisme, c'est le chauffage central que j'ai le plus apprécié.
Et enfin Jeudi, que la lumière soit, que la lumière fût, quelle joie! J'ai ouvert tous les interrupteurs de la maison pendant quelques instants, oui! j'ai fait Versailles, et...j'ai mis thermostat au maxi, enfin de la chaleur!.
J'ai une longue et chaleureuse pensée pour tous ceux qui encore n'ont ni chauffage , ni eau
23 janvier 2009
Un expert en minutie
Les premières horloges mécaniques apparaissent au début du XIVe siècle, leurs nombres restent limités.Lorsqu'elles tombent en panne viennent à la rescousse, les " Fèvres" ces ouvriers habiles dans le travail des métaux. Ils sont serruriers,forgerons, mécaniciens.
Au XVI em siècle, une poignée de spécialiste baptisés " ologeurs" revendiquent auprès du Roi François 1er une reconnaissance professionnelle. Ils obtiennent gain de cause en 1544. Ce qui n'est pas du goût des orfèvres. Mais la miniaturisation et l'apparition de la montre vont propulser le métier d'horloger sur le devant de la scène.
Au XVIIIem siècle cet expert en minutie appose sa signature sur ses oeuvres.
.... Mon père était horloger, il apprit son métier tout seul, il en était fier, il disait c'est le métier ou l'apprentissage est le plus long, et je l'ai apprit tout seul. Sa formation était " ajusteur de pièces mécaniques" il aimé son métier, il avait l'amour du travail bien fait.....Pauvre Papa, de nos jour, tu serais complètement " largué" avec les montres à quartz, une simple pile et hop! ça repart, puis on jette, on change de montre, presque avec chaque vêtement. Tu sais papa les jeunes n'ont plus la notion de la belle montre qui se transmet de génération en génération.
16 janvier 2009

Mais....d'où vient le mot "frite"
Selon les Belges, les frites ont été inventées en wallonie à la fin du XVIIIe siècle. Les habitants des bords de la Meuse se régalaient à cette époque de petits....poissons qu'ils fonts frire. Un jour où la pêche est mauvaise ils les remplacent par des pdt coupées dans la longueur pour en rappeler la forme .
Le mot frite viendrait donc de " fretin" , nom donné à ces poissons...
Et non du verbe frire! mais...les Français avancent une autre explication. Pendant la révolution de 1789 les premières " friteuses" auraient été installées sous le Pont Neuf à Paris d'où le nom de " pommes pont neuf" .
Une version qu'accréditent les Américains puisqu'ils parlent de....French fries ( Frites Française)
Des frites, biens croustillantes, biens dorées et aussi ....bien grasses, j'aime! mais j'en mange rarement! Pourquoi au fait sont -elles sorties de mon alimentation? Le cholestérol...même pas
09 janvier 2009
Un souvenir en cache un autre ( suite )
Ma mère avait un pot, un beau pot, dans mon enfance je l'ai toujours vu posé sur le milieu de la commode, elle y tenait beaucoup; c'était un souvenir de sa mère. il était de couleur verte, avec des fleurs roses en relief. De nos jours ce genre de faïence a une certaine valeur, on les appelle des " Barbotines" Je crois. Dans mon enfance il n'avait qu'une valeur sentimentale.
Enfant, je passais une partie de mon temps libre dans ma " gravière " en fait c'était une décharge, j'étais heureuse dans ce lieu magique, j'y trouvais tous mes trésors...non! pas le moindre petit virus à l'horizon.
Ce jour-là, j'aperçois des débris d'un pot, le même pot que celui de maman, ou du moins la même couleur, les mêmes motifs tant qu'a la forme! je ne pouvais pas savoir, il était en plusieurs morceaux....Je ramasse le tout, je reviens à la maison, maman n'est pas là, je cache le pot....pas cassé, et.....j'attends, heureuse, impatiente de la farce que je m'apprête à faire.
Maman arrive, j'attends un peu, puis je bondis dans la pièce avec les débris du pot trouvés dans la décharge, en disant peut-être trop gaiement " J'ai cassé le pot" .....Cette gifle!!!Que j'ai reçu. J'étais sidérée, car ce n'était pas dans les habitudes de maman de frapper....et pour rien! Maman n'était pas du genre " bisoucaille"mais elle n'avait pas la main leste non plus. Elle était réservée dans ses sentiments.
Lorsque je suis revenue en pleurant avec dans les mains " le pot tout entier".
Elle m'a dit " Tant pis, la prochaine fois tu réfléchiras avant de t'amuser à faire ce genre de plaisanterie.
La photo ci-dessus n'est pas ...le pot de maman. mais mon vase, exactement , mêmes couleurs,mêmes motifs, mais beaucoup plus grand.....enfin tel que je l'imaginais avec mes yeux d'enfants.
01 janvier 2009
Me revoilà, en fait je ne suis pas partie. Je me suis mise en veilleuse.Je ne veux pas vous" saouler" avec toutes mes petites histoires d'un
" autre temps" ...Pourtant j'ai encore un souvenir, un " conte de Noël avec la différence que cette histoire je l'ai vécu. C'était la période de Noël....Il faisait froid, il faisait...faim.
Pendant la guerre et ses restrictions l'espoir de faire un bon repas était rare...Pourtant, nous avions une petite lueur, cette lueur c'était les oies de la propriété d'en face " Les Gasquetons" Avec château, piscine et 50 hectares de terre ( actuellement envahies par des résidence)
Ces oies nous narguaient en passant en bordure du terrain juste sur le devant de notre jardin....Un petit chemin nous séparait de la convoitise. mais...nous ne devions pas y toucher, elles ne nous appartenaient pas..et ..surtout elles étaient surveillées, car l'envie de leur tordre le cou s'imposait dans l'esprit de papa.
Une envie qui devenait une obsession, papa " tirait des plans" pour la réussite de l'opération, mais....les mois s'écoulaient, on ne s'improvise pas voleur d'oie facilement.
Pourtant, une année ou il faisait faim, ou Noël approchait la décision fut prise, je me souviens du moindre détail, vous savez à l'époque les enfants étaient impliqués dans la vie quotidienne de la famille. C'était un dimanche, juste à la tombée de la nuit, les oies n'étaient pas encore rentrées, mais s'éloignaient dangereusement de la haie, nous devions faire vite. Nous avions mis les voisins dans la combine, ils avaient plusieurs enfant débrouillards
Je nous revois...quatre adultes tapis dans le fossé, et nous les enfants notre mission était de passer du coté propriété et tout doucement sans les effrayer de les séparer et d'en rabattre une vers le fossé..
Tout s'est déroulé sans problème, la réception était là, la bête n'a pas fait...couic...on lui a cloué le bec, et tordu le cou.
Elle a été vite plumée. Nous avons partagé l'oie avec les voisins qui l'on avalé le soir même. Nous...c'était pour noël deux jours après. Mais nous ne pouvions pas garder la volaille dans la maison. Papa est parti le lendemain à bicyclette chez ma grand-mère. A cette époque il n'y avait pas de réfrigérateur, mais le puits faisait l'affaire.
Nous avons mangé notre moitié d'oie pour Noël avec Grand-mère et notre Tonton, sans regret ni remord.



