21 décembre 2007
Cette année, ça me fais tout bizarre, depuis des décennies le repas traditionnel de Noël était à " la maison" oh! au fils des années il se réduisait, de 18 personnes, nous passions à 10 personnes. Ce repas représentait beaucoup de travail de préparation, d'excitation agréable, de stimulation.
Cette année nous " allons chez les enfants" phrase magique. Mais....aussi au fond de mon coeur, un petit manque, ma maison est presque triste de cette séparation, cette habitude prise au fil des ans. Que va dire mon sapin, ma crèche sans entendre cette effervescence de joie dans cette réunion d'amour familial.
Et ....il faut que je vous dise, tout à fait " entre nous" parler de moi n'est pas coutume. Mamie zibulinette se fait opérer de la cataracte début Janvier... Je sais, c'est rien, mais....mon optimisme légendaire se croyait à l'abri de ....ce début de vieillesse. Je suis moins présente sur vos blogs, car je " marche avec un seul oeil" et il fatigue.
Le coeur, le moral sont tout de même festifs. Je rentre avec vous dans ces fêtes de fin d'années.
Je vous souhaite un joyeux Noël tout enveloppé de bonnes choses, et surtout entouré d'amour.
13 décembre 2007
Une question que Jean d'Ormesson se pose, une question urgente, quotidienne et banale, au point de figurer dans les programmes politiques, dans les conversations....d'après- dîner, dans les homélies du curé, des Pasteurs, des Rabbins, des Bonzes et......de chacun de nous: Les hommes réussiront- ils à détruire leur planète ?
A une époque ou la bombe atomique n'était pas encore inventée Paul Valérie avait fourni en quelques mots un élément de réponse " Nous autres civilisation, nous savons maintenant que nous sommes mortelles"
Cette formule est-elle toujours exacte ?
06 décembre 2007
Jadis et ..... à présent
Dans le printemps de sa folle jeunesse.
L'empreinte de la vie est surtout la tendresse.
Les pleurs de ce bel âge y laissent bien sûr
[ des traces ]
Mais un bonheur les recouvre, très vite les
[ efface ]
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Dans l'automne de la douce retraite.
L'empreinte de la vie est toujours la tendresse.
Le moindre soupir qui ressemble à des pleurs.
Enveloppe un coeur qui ne veut que douceur.
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Dans l'automne de la vie le coeur se ride plus
[ vite que la peau ]
Il saigne pour un rien, et devient vulnérable.
[ dans les moindres propos ]
Zibulinette



